Economy & Markets

Haut-Uélé : "Quand Patrick Adjube tacle le gouvernement provincial "

Ce dans une interview téléphonique accordée le mercredi 15 juillet 2026 à radio Soso ya Mboka FM de Durba

J John Agasuru • • 105 lectures
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  Le président territorial de la Confédération des petites et moyennes entreprises du Congo (COPEMECO) à Faradje, Patrick Adjube, est monté au créneau pour dénoncer la dégradation continue des infrastructures routières dans le territoire de Faradje. Il appelle le gouvernement provincial du Haut-Uélé à agir sans délai afin d'éviter une paralysie du trafic sur plusieurs axes stratégiques.       Ce dans une interview téléphonique accordée le mercredi 15 juillet 2026 à radio Soso ya Mboka FM de Durba, dont une copie est parvenue à la rédaction de flashnews.cd, cet opérateur économique a dressé un tableau préoccupant de la situation des ponts et des routes de la région. Il a notamment dénoncé ce qu'il considère comme je sites : « un manque de volonté politique dans la gestion des infrastructures publiques ».       Selon Patrick Adjube, des recettes perçues par les services compétents de la province depuis près de deux ans grâce au système de traversée en barque mis en place sur la rivière Nzoro, devraient être mobilisées pour financer en priorité, les travaux de construction des ponts Nzoro, Aro et Dogia, aujourd'hui sérieusement détériorés. Il a également rappelé au gouvernement provincial ses engagements concernant la réhabilitation de la route provinciale dépendant de Sesenge à Kitambala, un projet officiellement lancé par le ministre de l'Agriculture et du Développement rural en présence des autorités provinciales et de la population.       Le président territorial de la COPEMECO que selon lui, l'estime du pont Nzoro a davantage profité à certains intérêts particuliers qu'à la population. Il affirme que cette situation aurait favorisé l'enrichissement de quelques individus et redoute que ces derniers ne soient pas favorables à une réhabilitation rapide du pont Nzoro, pourtant indispensable à la mobilité des personnes et à l'acheminement des marchandises.       Face aux risques qui pèsent désormais sur les ponts Aro et Dogia, Patrick Adjube exhorte le gouvernement provincial à engager sans délai, des interventions concrètes pour préserver les infrastructures existantes. Qui selon lui, seule une action rapide permettra d'éviter que le territoire de Faradje ne ravive les conséquences économiques et sociales provoquées par l'effondrement du pont Nzoro.     La rédaction
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