« Depuis l'époque coloniale jusqu'à aujourd'hui, aucun fils des territoires riverains n'a véritablement été placé au cœur de la gestion du parc. Même certains postes techniques ou de communication sont souvent confiés à des personnes venues d'ailleurs », a-t-il déclaré.Benjamin Vita s'est également interrogé sur les retombées concrètes du parc pour les populations locales depuis sa création. Selon lui, les communautés attendent davantage d'actions visibles en matière de développement social et économique. Face à cette situation, il a lancé un appel aux gestionnaires du Parc national de la Garamba afin qu'ils renforcent le dialogue avec les populations riveraines. Il recommande notamment une sensibilisation accrue sur les limites exactes du parc ainsi que sur les dispositions légales encadrant sa gestion, particulièrement celles relatives à la protection de la faune et à l'utilisation des ressources naturelles. Le jeune leader estime que plusieurs incompréhensions entre les communautés et les autorités du parc trouvent leur origine dans un manque d'information et de concertation. Enfin, il a invité les élus nationaux et provinciaux à s'impliquer davantage dans l'examen des préoccupations des populations concernées, notamment en ce qui concerne les textes légaux qui régissent les activités autour des aires protégées. Pour Benjamin Vita, la recherche d'un équilibre entre la conservation de la biodiversité et le bien-être des populations locales demeure une nécessité pour garantir une coexistence pacifique et durable entre le parc et les communautés riveraines. La rédaction
Garamba : face aux dénonciations des riverains sur la gestion du parc, les dirigeants restent sourds. Dixit Benjamin Vita
Selon lui, depuis la création du parc en 1938, les communautés riveraines ont été insuffisamment associées aux postes de responsabilité au sein de l'institution.
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Anigobe Kogo Jean de Dieu invite les conducteurs et tous les usagers à faire preuve d'une extrême prudence lors de la traversée.
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« d'ici quelques jours, il existe un risque réel de coupure totale de la RN26 »
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Aru : les forces vives de Zaki interpellent le gouverneur face à la persistance de l'insécurité à Ariwara
Les récentes interpellations et l'apparition de pancartes de protestation dans plusieurs endroits du territoire traduisent, selon lui, un profond ras-le-bol de la population, qui réclame des réponses concrètes à ses préoccupations sécuritaires et administratives.
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